Hé oui, c’est la semaine DU salon !
Alors « lémédia » vont ouvrir sur ce sujet le robinet à banalités et superficialités qui accompagne le robinet à approximations et erreurs, à force de simplifications.
Le chargé de comm’ du Biau Jardin de Grannod, toujours « tendance », va suivre ce phénomène saisonnier et proposer sa moisson triée de publications glanées de ci de là, moisson rassemblée dans une nouvelle série du doux nom de « Binmonsalon » .
« Binmonsalon » saison 5
Travailleuses immigrées, une autre histoire de la main-d’œuvre agricole
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France Culture Xavier Mauduit Le cours de l’histoire.
« Dans l’entre-deux-guerres, après la saignée du premier conflit mondial, les besoins de main-d’œuvre en France sont importants, en particulier dans l’agriculture. Comment l’immigration de travailleuses polonaises, au nord du pays, et espagnoles, au sud, recompose-t-elle les mondes ruraux ?
Avec
- Sylvie Aprile, professeure émérite d’histoire contemporaine à l’Université Paris Nanterre
- Natacha Lillo, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris Cité
L’émigration polonaise remonte au 19ᵉ siècle et tient essentiellement à la pauvreté, qui pousse de nombreuses personnes à l’exil. En France, après les morts de la Première Guerre mondiale, l’immigration s’intensifie, pour faire face au manque de main-d’œuvre. Une convention franco-polonaise, signée le 3 septembre 1919, prévoit l’arrivée d’ouvriers dans les mines et de travailleurs et travailleuses agricoles dans les campagnes. Ces migrations sont donc contrôlées et encadrées, en lien avec l’État français. En milieu rural, l’immigration est davantage féminine, car les hommes préfèrent souvent aller travailler dans les mines, activité mieux rémunérée. »
À écouter ici :
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